lundi 17 septembre 2012

Neighbours (Voisins)
Norman McLaren. 1952



Parce que le film d'animation, ce n'est pas que du dessin ou du virtuel. Une référence en animation dite pixilation, un film oscarisé, avec un message politique, ça nous change un peu! Même la bande son est expérimentale...

mercredi 12 septembre 2012

Wreck It Ralph
Rich Moore. 2012




Le Disney de Noël. Enjoy!

mardi 11 septembre 2012

The Cat Came Back
Cordell Barker. 1988



lundi 10 septembre 2012

A quoi ça sert, l'amour?
Louis Clichy. 2009



vendredi 7 septembre 2012

Smoke my Christmas
2010

de Clément DESNOS, Jean-David FABRE, Julien PERRON, Rémi SALMON, Vincent VERNIERS

Petit court de fin d'étude des Gobelins. Quand la petite Alice aux allumettes rencontre les Lascars. Audacieux, carrément bien!!



ALMA




jeudi 6 septembre 2012

Brave (Rebelle)
Réalisé par Brenda Chapman et Mark Andrews. 2012

On avait eu les Disney de Noël, mais les habitudes changent, dorénavant, nous attendons le Pixar de l'été.
Après Cars 2, « sympa mais pas top », on l'attendait comme le nouveau messie, le dernier Pixar « Brave ». On nous avait mis l'eau à la bouche, le teaser nous avait fait rêver, de l'aventure, l'esprit celte, une belle héroïne mystérieuse à la chevelure rousse au vent, la totale. Mais voilà, la mariée était trop belle...


On nous avait vendu du parcours initiatique, on se retrouve avec une adolescente capricieuse, on attendait de l'épique, on est devant un remake de « Frère des Ours », on attendait d'immenses espaces verts, la demoiselle ne va pas à plus d'un kilomètre du château familial...

Le pitch est simple, Mérida, jeune princesse celte, doit se marier pour assurer la pérennité du royaume. Ses prétendants vont devoir s'affronter au tir à l'arc, le vainqueur gagnera la belle. Mais la belle est rebelle et refuse le mariage. Elle décide donc d'ensorceler sa mère afin de la faire changer, mais, grave erreur...elle la transforme en ourse... L'heure qui suit nous raconte les pérégrinations de l'adolescente afin de retranformer sa môman en reine tout ce qu'il y a de plus humaine, le tout sur fond de légende de quatre frères dont l'un fût aussi transformé en ours.



D'un point de vue purement technique, le travail est parfait, un sans faute, de beaux modèles quoique devenus un peu classiques chez Pixar, de belles animations, de magnifiques décors, une réa bien tenue (mais rien d'extravagant), sans compter la chevelure de Mérida, petite prouesse technique pour qui connait un peu la 3D. Mais on n'en attendait pas moins de l'usine à rêve.
Le premier quart d'heure tient bien ses promesses, l'emballage est magnifique, mais le cadeau sans intérêt.
Le film est truffé de bonnes idées, comme la sorcière à la maison transformiste dont tout le travail ne tourne qu'autour des ours, la dextérité de Mérida à l'arc, les esprits de la forêt, ou cette malédiction des quatre frères, mais aucune n'est approfondie.

On espérait qu'avec le rachat de Pixar par Disney, Disney ferait du Pixar, mais force est de constater que c'est Pixar qui se disneyise. Certes, pas de chanson, mais une histoire fade, les éternels faire valoir (ici, le cheval de Mérida, - j'ai envie de dire comme d'hab', les chevaux ont bon dos...-, mais surtout ses trois petits frères, sans aucun intérêt dans l'histoire)

Parlons enfin doublage français, progéniture oblige. Dans l'ensemble, le casting français est plutôt bien choisi (les parents de Mérida fonctionnent très bien), toutefois, on préfèrera Bérénice Béjo (voix de Mérida elle même) dans « The Artist ». Parfois, le silence a du bon...




La vidéothèque animée idéale

Dire que vous passez à côté de chefs d'œuvre! Heureusement, cette rubrique est là pour vous remettre dans le droit chemin! Aujourd'hui:

The Iron Giant (Le Géant de Fer)
Réalisé par Brad Bird.1999



Hogarth, un petit garçon hardi, fan de science fiction, d'une dizaine d'année grandit dans une petite ville des Etats Unis, dans la fin des années 50. Sa mère, veuve, travaille énormément afin de subvenir au besoin de la famille. Souvent livré à lui même, un soir, Hogarth fait une drôle de découverte, un robot géant, complètement autonome, venu s'écraser au pied d'une centrale électrique et visiblement amnésique avec lequel il va se lier d'amitié, sous l'œil de Dean, le ferrailleur du coin, artiste dans l'âme, un peu beatnik. Mais c'est sans compter sur un agent du gouvernement qui a bien repéré la chute du géant...


 

Ce petit bijou d'animation, passé inaperçu lors de sa sortie en France a pourtant tout d'un grand. A commencer par son réalisateur, Brad Bird, complètement inconnu à l'époque, mais qui, depuis, s'est bien rattrapé avec « Les Indestructibles », « Ratatouille » et le dernier « Mission Impossible: le Protocole Fantôme »
Ce film d'animation traditionnel, avec un petit budget pour un long métrage Warner, se passe en pleine guerre froide, sans pour autant tomber dans le règlement de compte USA/URSS. Quelque part entre Hayao Miyazaki (Laputa Le château dans le Ciel) et Paul Grimaud (Le Roi et l'Oiseau), ce film est un hommage à la candeur et l'imaginaire de l'enfance, avec un brin de critique cynique sur le pouvoir totalitaire.
Les designs, perso et décors, tout est de belle qualité, et l'animation, fluide est un pur bonheur pour les yeux. Les personnages sont bien sentis, le caractère des divers protagonistes, bien planté et les évènements s'enchainent avec subtilité et naturel. Ne cherchez pas du Disney, on en est loin et c'est très bien!
Certes, on sent parfois que ce n'est pas le même budget qu'un blockbuster, mais l'histoire est belle, la réalisation dynamique et on n'a pas besoin de plus pour un film idéal.

A voir d'urgence, si ce n'est déjà fait, sinon, à avoir d'urgence!!